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Bréckefest et Portes Ouvertes 2016 rétrospective

Auch dieses Jahr wieder war dieser schon traditionelle Tag ein großer Erfolg. Unter anderem Familie,
Freunde und Bekannte hatten hier die Gelegenheit ein sehr reichhaltiges Animationsprogramm zu genießen, und dabei die Vielfalt der Werkstätten der Ateliers Kräizbierg besser kennen zu lernen.
Ein großer Dank gillt an dieser Stelle den Freiwilligen der A.P.I.A. (Association des Parents et des Infirmes Adultes), die mit viel Einsatz das "Bréckefest" organisierten.
https://www.kraizbierg.lu/index.php/de/media-de/presse/2016/chorale-ste-cecile-hobscheid/itemlist/category/5-presse?start=98#sigProId93ba84f422
Schlassmoart Aspelt

Am 29. Mai 2016 organisierten die "Amis du Château d'Aspelt" ihren ersten Markt im Aspelter Schloss, und die Ateliers Kräizbierg nahmen die Einladung zur Teilnahme dankend an.
Trotz schlechten Wetterverhältnissen fanden dennoch viele Besucher den Weg auf die charmante Anlage, und so auch zum Verkaufstand unserer Werkstätten.
https://www.kraizbierg.lu/index.php/de/media-de/presse/2016/chorale-ste-cecile-hobscheid/itemlist/category/5-presse?start=98#sigProId5ce2206dd3
L’Amicale du Foyer Brill
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Graffiti Project im Service de Formation Kräizbierg

Mit viel Eigeninitiative haben die Schüler des „Service de Formation Kräizbierg“ eine Wand so umgestaltet, die sich jetzt als kleines Kunstwerk sehen lassen kann.
Hier ist der Bericht von einem Schüler, Dylan Alves Bento:
Wir haben im Illustrator (ein Grafik-Programm) unsere eigene Welt hergestellt, jeder Schüler hat seine eigene Kreation gemalt und danach wurde die Kreation von jedem Schüler genommen und zusammengefügt.
Es hat mir Spaß gemacht an diesem Project teilzunehmen. Zuerst haben wir die Konturen gezeichnet, mit dem Beamer haben wir das Bild auf die Wand projiziert um dann alles abmalen zu können. Wir haben auch eine Leiter benutzt um auch ganz oben ran zukommen, alleine für die Konturen haben wir lange gebraucht ungefähr 6 Monate. Wir haben die Wand angemalt weil die alte Wand langweilig war und so haben wir entschlossen unsere eigene Wand zu bemalen.
Journée Portes Ouvertes & Bréckefest

Remise de don de l’Etablissement L. Rossi

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C’est en date du mercredi 16 mars 2016, à l’adresse de l’Etablissement L. Rossi à Dudelange, qu’a eu lieu la remise officielle de don pour un montant de 2.000€ en présence de Monsieur John Schummer, directeur général de la Fondation Kräizbierg, Monsieur Romain Rossi, directeur et Monsieur Laurent Rossi, délégué horeca de l’Etablissement L. Rossi.
Les fonds ont été collectés à l’occasion du 60e anniversaire des Etablissements L. Rossi, pour lequel un livre de cuisine fut édité en collaboration avec certains restaurateurs clients chez Ets. L. Rossi. Le livre a été présenté aux différentes portes ouvertes et les visiteurs ont pu « l’acquérir » par un don en faveur de la Fondation Kräizbierg. Cette action a donc rapporté la somme de 2.000€.
City Concorde 2016


Zënter 2012 hunn d’Ateliers Kräizbierg all Joer Verkafsstänn an der City Concorde. Och dëst Joer ass dëst nees de Fall, an zwar vum 19. bis 26. März, deemno just virun Ouschteren.
Bei dem Entwerfen vun Dekoratiounsartikel gouf sech dann och vill Gedanken zum Thema Ouschtere gemaach, an Originelles ass entstanen fir op dësem Stand kënne verkaf ze ginn.
Wann dir also flott fir Ouschteren rëschte wëllt, oder och e Kado sicht, dann kommt roueg op eisem Stand laanscht, en ass net wäit vun der Entrée zum Parkhaus.
Eis Leit kënnen iech gären op der Platz beroden. Och Sonndes Mëttes, den 20. Mäerz, huet den Akafszentrum City Concorde seng Dieren op.
Remise de don UBS (Luxembourg)

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C'est à l'occasion de la première du spectacle de danse "Et le jour prend forme sous mon regard" en date du 19 février 2016 au Mierscher Kulturhaus, que Monsieur René Mottas, CEO auprès de UBS Luxembourg, a remis à Monsieur John Schummer, Directeur Général de la Fondation Kräizbierg, un chèque de 5.000€.
Le partenariat entre la Fondation Kräzibierg et l'UBS Luxembourg date déjà depuis plusieurs années. En effet, l'UBS soutient non seulement le projet Blancontact, mais subventionne et encourage également des heures de volontariat de ses employés de par le "Volunteering Programme", crée déjà en 2012.
Nous espérons que cette collaboration enrichissante puisse encore durer de nombreuses années.
Et le jour prend forme sous mon regard

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C’est en présence de S.A.R. le Grand-Duc Héritier, que la première de ce spectacle a pu avoir lieu au Mierscher Kulturhaus à Mersch, le vendredi 19 février 2016.
S.A.R. le Grand-Duc Héritier, a pu admirer par la même occasion, le vernissage de l’exposition Kunst kennt keine Grenzen, regroupant les oeuvres des artistes en situation de handicap de la Fondation Kräizbierg.
«blanContact» au «Mierscher Kulturhaus»
Le regard ouvre la portede tous les possibles
Rencontre entre artistes et danseurs avec et sans handicap
Après deux créations en 2009 et 2011, le projet artistique «blanContact» revient sur le devant de la scène du «Mierscher Kulturhaus» avec «… Et le jour prend forme sous mon regard». Une oeuvre chorégraphique d'Annick Pütz et de Thierry Raymond, sur des textes de Nico Helminger, où artistes professionnels et danseurs amateurs avec et sans handicap se rencontrent.
A travers des jeux de mouvements et de regards, des liens se tissent avec l'autre mais aussi avec soi-même, en toute simplicité, fragilité, force et légèreté. «… Et le jour prend forme sous mon regard » est un travail sur la présence de chacun et sur la relation à l'autre. C'est par le regard que nous existons, c'est lui qui nous tient à distance ou au contraire nous rapproche.
Dans cette oeuvre, le regard prend différentes couleurs, il devient tendresse, curiosité, solitude, joie, malice, ou encore colère...
Par l'échange et la rencontre, il parvient à faire tomber les barrières des a priori et à ouvrir la porte des possibles. Au total, ce sont vingt artistes: danseurs, musiciens, auteur et chanteuse comédienne qui se partagent la scène sous forme de solos, duos, trios et d'ensemble.
Alors que dans un premier temps, les regards s'ignorent, se cherchent, se toisent, ces derniers finissent par se trouver et se rapprocher aux sons du hautbois, de l'accordéon, et du violon.
Les corps se frôlent, se touchent, se repoussent et s'enlacent au travers d'un slow, d'un chant, ou encore d'un pas de trois. «… Et le jour prend forme sous mon regard » bouscule avec douceur et élégance les disciplines de la danse, de la musique et de l'écriture sur un même terrain de jeu.
Comme si c'était la première fois
Avec cette pièce, chaque individu est amené à s'interroger sur sa présence à soi, à l'autre, au monde et à ressentir les choses comme si c'était la première fois.
Il s'agit de vivre l'existence du moment, de rencontrer la différence mais aussi d'en jouer. Par le biais d'un tango et du silence des regards, deux corps qui se font face échangent leur place en prenant le fauteuil de l'un, la chaise roulante de l'autre.
En jouant à inverser les rôles avec beaucoup de tendresse et de simplicité, le handicap disparaît pour laisser place à une suite de moments vécus. Un jeu que l'on retrouve non sans esprit lorsque le symbole même du handicap, la chaise roulante, se transforme en bolide de course tous feux allumés. Il est indéniable que le plaisir des artistes à être sur scène est communicatif et qu'au delà d'être un projet rassemblant divers genres artistiques, cette chorégraphique est une rencontre enrichissante pour tous ceux qui y participent, spectateur y compris.
Le rapport à soi et le rapport à l’autre s’expérimentent et s’expriment dans cette oeuvre à travers le regard mais aussi à travers le contact physique, la peau enétant le vecteur privilégié.
Comme l'écrit si bien Nico Helminger «...il y a une mémoire du regard comme il y a une mémoire de la main, tout corps se souvient de chaque rencontre, il reste une trace... C'est dans la façon dont on touche, par un geste, un regard, et de comment on est touché que l'autre me révèle dans tous les sens du terme. ... Ainsi mes mains te regardent et ton regard me touche, inventant cette autre langue à partir de milliers de mémoires dansées».
Sur scène, les frontières se franchissent, les rôles et places s'intervertissent. L'énergie des uns puise sa source dans l'énergie des autres, corps et notes mêlés. Une façon pour chaque artiste de nous dire que nous ne sommes pas condamnés à l'incompréhension de l'autre, ni à une société de concurrence, bien au contraire.
La notion de handicap n'existe que par la confrontation avec la norme et l'adaptation que nous imposent nos systèmes sociaux. A contrario, la danse permet de valoriser la singularité. Elle est un outil exceptionnel de dialogue et de communication entre individus, et ce, quelles que soient les entraves corporelles, intellectuelles, relationnelles générées par le handicap. «... Et le jour prend forme sous mon regard» est une pièce chorégraphique prenante qui ne peut nous laisser insensible, car elle touche à ce qu'il y a de plus profond en nous. C'est une aventure humaine qui nous emmène à la découverte de l'essentiel, c'est-à-dire, de soi et de l'autre.
Au Grand Théâtre de Luxembourg le 24 février à 20 heures. Prix : 19 euros (9 euros pour les jeunes). Réservations au 47 08 95 1 et sur www.luxembourgticket.lu.
Infos: www.kulturhaus.lu
Luxemburger Wort / Mireille Petitgenêt, 22.02.2016
https://www.kraizbierg.lu/index.php/de/media-de/presse/2016/chorale-ste-cecile-hobscheid/itemlist/category/5-presse?start=98#sigProId867da0d4a8


